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ficus géant de cadix
Espagne

Andalousie #2 – Cadix

ficus géant de cadix

Nous voilà à Cadix ou Cadiz, comme vous voulez. Et ce fut une énorme déception. Je préfère vous le dire tout de suite afin de vous laisser l’opportunité de fermer cette page et de retourner travailler et accomplir quelque chose de grandiose qui vous permettra d’obtenir une promotion.

Mais si vous voulez savoir ce qu’il en est, ou si vous savez déjà que, quoi que vous fassiez, vous n’obtiendrez pas de promotion aujourd’hui, vous pouvez lire la suite.

Je ne sais pas pourquoi, j’avais une idée de Cadiz plutôt belle et mystérieuse : la ville du bout du monde, ou au moins la ville du bout de l’Europe du Sud… mais elle n’est ni franchement belle encore moins mystérieuse et elle n’est même pas au bout de l’Europe du Sud… c’est Tarifa qui est au bout.

Bref, passons la leçon de géographie.

Quand vous tapez Cadiz dans Google Image, vous avez des vues magnifiques de la ville : une cité blanche illuminée par le soleil, bordée par les eaux scintillantes de l’Atlantique. La vérité c’est que, à moins que vous visitiez la ville en hélico et que vous photoshopiez mentalement tous les immeubles de quinze étages, vous ne verrez jamais ça !

Mais revenons à nos moutons, nous avons débarqué à Cadiz en fin de matinée. Nous nous sommes perdus, et ce détour nous a permis de constater la destruction de la côte et du paysage par le port industriel et les blocos qui l’entourent. Notre première impression n’est pas terrible, nous regrettons déjà Jerez. Nous garons la voiture, cherchons notre hôtel dans le vieux Cadiz. Notre humeur s’adoucit, le quartier est plus agréable. Nous mangeons, pas trop mal, sur la place de la cathédrale, Nounou court après les pigeons, il fait soleil. L’après-midi est belle.

paëla à Cadix

Le quartier « del Populo » est déjà plus proche de l’image que j’avais de la ville mais ce n’est pas encore le coup de cœur, on ne ressent encore aucun attrait particulier pour la ville.

On part à la recherche des ficus géants que j’avais vu en photo sur notre guide. La balade commence au niveau du port industriel, le paysage y est ponctué de grues et autres machines immenses… un pont est en construction… bref, c’est moche. On ne se décourage pas, on continue, on traverse des petits squares et jardins agréables, notamment le magnifique parc Genovès : des ficus grands comme des maisons nous font de l’ombre.

En sortant du Pars Genovès, le soleil se couche sur Cadiz. Arrivés au Castillo de Santa-Catalina, le paysage est vraiment magnifique, la plage de la Caleta abrite des bateaux de plaisance, les terrasses des cafés font face à l’océan, et nous, nous sommes afin aux anges. Nous avons afin trouver CADIZ !

P1170018

Conclusion :

Bien qu’ayant encore un certain charme, Cadiz reste une vraie déception. Nous y avons passé une nuit, et si nous avions pu anticiper nous serions restés dormir une nuit supplémentaire à Jerez en faisant un simple aller-retour à Cadiz qui n’est qu’à 40 km.

L’autre découverte majeure que nous avons faite à Cadiz, c’est qu’il ne faut jamais, au grand jamais, boire l’eau du robinet en Andalousie. Le 29 décembre, nous partions pour Séville avec un Jac malade comme un chien, et ça ne faisait que commencer….

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