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Fishing in Québec

Derniers coups de ligne sur le lac Saint Jean

Six jours que nous sommes arrivés à Roberval, et si les parties de pêche se sont succedées, j’ai pas encore sérieusement donné sa chance au Lac Saint Jean, qui paraît-il regorge de ouananiches !! Il me faut réparer cette injustice en ce 30 juillet.

Première étape à la marina de Roberval pour le coup du matin. Je pourrais encore me croire à la plage : un temps magnifique (trop ?), quelques bateaux qui prennent le large, sans trop de promeneurs pour me distraire. Toutes les techniques de pêche y passeront : plume, fond, bombette et même la cuillère spécial lac Saint Jean achetée à Saint Félicien (assez grosses mais légères, de couleur bleu ou rouge sur la moitié de l’engin). Même la visite de mes chéries ne me porteront pas chance cette fois ci.
Je persiste et signe le soir même au même coup. Pour être honnête, je suis allé au jardin des Ursulines dans un premier temps, juste le temps de me rendre compte que j’avais oublié mes vers !! Je pense que je voulais imiter mon grand père quand il partait à la chasse sans fusil…
Cette partie de pêche sera beaucoup plus animée que la précédente avec 3 petits dorés sortis (entre 20 et 25) : 2 à la plume et une à la bombette, à 2 mètres du bord, au fond sur les cailloux.
Je dois me rendre à l’évidence : les ouananiches se font discrètes
Ce lac est vraiment très plaisant à pêcher, alors je poursuis ma quête de ouananiche. Je change de coup ce soir, vers la station d’eau potable de Roberval. Je ne suis pas tout seul : la jeunesse locale fait chauffer les moteurs et décapsule des bières… Alors je fais de même, par pure politesse 🙂
Quelques pêcheurs sont aussi présents, le pick up au bord de l’eau. Ils ne sortiront aucun poisson en ma présence. Pour ma part, je sors ma plume qui sera ma première arme, et même la dernière : les touches se succèdent, j’ai du me mettre sur un banc de perches !! Je les appelle « perches françaises », mais au Québec il faut dire « percheau » me semble-t-il. Elles ne sont pas très grosses, entre 15 et 22 cm pour celles que je vais croiser. Une d’entre elle me fera tout de même une « touche d’anthologie » (j’exagère ?) : je vois ma plume plonger énergiquement et rester sous l’eau le temps d’attraper la canne pour ferrer. Petits mais costauds ces poissons, se battent bien, faut croire qu’on est bien nourris dans le lac Saint Jean !! Je dois bien avouer que 2 percheaux ne survivront pas à notre rencontre : elles engament profondément, et le temps de les remettre à l’eau, on va dire qu’elles ont perdu en vivacité malgré toute ma bonne volonté pour les remettre dans leur élément proprement… Les mouettes se régalent.
Mon voisin pêcheur arrivé une heure après moi, vers 19h30, tricotera tout du long avec son montage « poète » : gros buldo qui doit assommer 2-3 poissons quand il tombe dans l’eau, cuillère Saint Félicien 70cm plus bas, vers rouge 10cm derrière. Ce doit être le montage des autochtones, mais pas efficace ce soir.
Encore une bonne petite partie de pêche, mais toujours pas de ouananiche. Je n’en verrai pas du séjour. Il faut croire que mes techniques de pêche n’étaient pas adaptées non plus. La pêche en bateau est probablement plus indiquée : dans quelques années, on reviendra c’est sur.
Je me dois de remercier tous les cousins québécois qui m’ont permis de découvrir ces magnifiques spots de pêche et les poissons locaux : Serge, Ian, Alexandre et Gaétan, sachez que les Pyrénées vous attendent en retour pour des petites balades sur nos petits cours d’eau français.

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